Créations professionnelles

Subtract

Amar B.

Deux trajectoires se percutent quand Najat, étudiante, disparaît sans laisser de traces. Son frère, Amar, est à sa recherche. Et la dernière personne à l’avoir vue, serait son ancienne professeure de français, Chantal Meunier.

La rencontre entre Amar, « l’Arabe » et Chantal, « la prof », est un creuset de sentiments exacerbés où chacun semble chercher une réponse.

« Nos peurs se nourrissent l’une, l’autre » dit Amar.
« J’ai tout donné à mes élèves » réplique Chantal Meunier. Chacun cherche sa vérité chez l’autre…
L’absente, Najat, sera-t-elle la clé qui les révélera à eux-mêmes ?

Dans les moments les plus sombres de l’histoire des hommes et des femmes, la culture nous éclaire sur notre part d’humanité, sur notre sensible artistique et sur notre intelligence.

La culture nous révèle nos parts d’ombre et nos manquements.

L’art est un aspect de la culture.

Aujourd’hui, comme Aimé Césaire en 1966, nous posons « un regard pétrifiant sur l’état du monde » avec son lot de guerres, l’appauvrissement des êtres exclus, mépris et rejet de l’autre, plus de réfugiés sur les routes de la mort et des crises identitaires « meurtrières ».

Identita

Identita :  2020, l’année du masque !

Le masque protège, éloigne ? Seconde peau ? miroir de l’âme ?

Le masque questionne, interroge, révèle notre identité, reflète notre monde.

Masque carnaval, théâtral, initiatique, funéraire et sacré.  Il est de tous les continents, de toutes les cultures.

La création du masque prend naissance lors du premier confinement, sans doute une manière de conjurer le sort, un pied de nez à la pandémie, aussi contrer l’immobilisme imposé aux arts vivants, forcer un dépassement du masque… sanitaire… Une création en solitaire qui appelait au partage, ainsi plus de soixante auteurs de tout horizon s’inspireront d’un masque pour aboutir à la création de leur texte.  Masque et texte seront diffusés sur les réseaux sociaux dès janvier 2021 : « Identita, l’année du masque » était né.

Une première exposition a eu lieu au Museo Civico del Torrione à Ischia en septembre/octobre 2021 avec la participation musicale de Michel Mainil et de Annarita Scanio pour la lecture de texte.

Masques de Gianfranco Covino

Kenza

Kenza est un trésor de mots jetés en l’air pour signifier la vie. La rencontre de deux gamines sur un arbre crée l’histire. L’une, Kenza, s’accroche à son cerf-volant. Elle ferme les yeux pour bien voir tout. L’autre refuse de s’appeler. Elle refuse la rencontre. Sa peur dit non. Son corps garde la mémoire. Elle s’est tue les nuits de son enfance.

Aujourd’hui, Kenza lui tend la main et lui apprend à voler bien haut. 
La nuit obscure s’éclaire.
Elles ne sont plus seules.
Elles sont deux.
Elles nomment.
Elles le disent, elles le crient.
Elles n’oublient rien, elles vivent.
Elles prennent leur envol, elles brillent.

Eux, ils tombent comme des jeux de quilles…

Ecriture: Hayat N’ciri
Comédiennes: Elise Grawez, Laetitia Fersini
Mise en scène: Gianfranco Covino
Musique: Looka
Lumières: Giuseppe Mazzarella
Décor, costumes, maquillages et peintures: Collectif Bilal Covino Hayat N’Ciri
Réalisation décor: ‘Passerelle’ asbl
Réalisation costumes: Bernadine Delplace
Réalisation accessoires: Jean Mellemans
Régie: Wenceslas Kaboré

Avec l’aide du Ministère de la Communauté françase de Belgique, la Région wallonne et la Ville de Mons.